"Quand on en aura fini - probablement jamais - avec le fait que le porte parole de ce qu’il faut penser doit être l’intellectuel, le philosophe, le sociologue dans le domaine de la morale, la moraline comme dirait Nietzsche, c’est-à-dire que je vais vous prescrire ce qui est bien et ce qui est mal - eh bien, ce jour-là, on respirera mieux."